Sarah Ben ou l’introspection politique liée à sa féminité et à sa judéité

Sarah dans le cortège #NousAussi de la manifestation féministe du 24 novembre 2018. Crédit : Tuff de La Meute

Militante féministe, Sarah était professeure de lettres et d’histoire. Désormais pigiste, elle collabore de façon régulière avec Axelle Magazine, mais aussi ponctuellement avec Basta Mag. Elle se confie sur son identité juive nord-africaine et son cheminement politique, des milieux d’extrême-gauche à l’organisation de la grève féministe du 8 mars 2020.

Blanche, juive, maghrébine ou un peu tout ça à la fois ?

Un jour, lors d’une discussion banale avec sa mère, Sarah fait allusion à sa judéité. Sa mère, étonnée, lui demande : « Mais tu te considères comme juive ? ». Sarah lui répond : « Bah oui maman, je peux pas faire autrement, j’ai le nom le plus juif possible (Sarah Benichou), donc quoi que je fasse, où que j’aille, ma judéité me précède, même si d’un point de vue rabbinique, je ne suis pas juive ». Son histoire familiale est différente de l’expérience générale des Juifs algériens, sa mère et sa grand-mère paternelle, petite-fille de colon, n’étant pas juives, ce qui était rare à l’époque. La mère de son père se considérait comme « une intruse en Algérie ». Les grands-parents de Sarah étaient des militants anticolonialistes : ils animaient le mouvement des « Auberges de Jeunesse » en Algérie et correspondaient à des « électrons libres de la gauche », aux côtés d’ « anarchistes, de communistes hétérodoxes et de libertaires, juifs, musulmans et européens ». Ils ont contribué au journal militant El Hafian ( « Le Va-nu-pieds »), que Sarah n’a jamais pu lire : au cours des années 70, se pensant surveillés, ses grands-parents ont brûlé leurs archives et elle n’en a jamais trouvé trace ailleurs. Elle estime donc avoir baigné dans un environnement très politisé, prenant sa première carte politique trotskyste à 17 ans.

Lorsqu’elle avait 5 ans, son grand-père lui a apporté la Torah afin de lui apprendre à lire en hébreu. Sarah ne semblait pas intéressée, il n’a donc pas insisté car le message principal était passé : « nous sommes juifs ». « La judéité n’est pas forcément une pratique religieuse mais c’est omniprésent dans la famille, c’est difficile à décrire… Quand j’étais petite, je pensais que le couscous était un plat juif, comme c’était notre plat familial », rit-elle. « Très tôt j’ai lu énormément de choses sur la Shoah, j’ai été profondément traversée par le génocide européen des Juifs durant l’adolescence ». Elle évoque notamment le journal d’Anne Frank. Cela lui a causé une première « mini-crise identitaire ». « Au lycée, beaucoup de Juifs vivaient la Shoah dans leur chair car il s’agissait de leur histoire familiale et je me souviens m’être alors demandé si on était vraiment juifs, comme personne chez nous n’était mort dans les camps ». 

Sarah a aussi déjà fait face au racisme. Elle se souvient d’un entretien d’embauche, durant lequel on lui a fait remarquer que son nom semblait maghrébin. « Lorsque j’ai répondu que mon père était sépharade, on m’a dit “Ah ! Vous êtes juive, donc ça va !” ». Elle souligne que ce traitement avantageux, que certains nomment « philosémitisme », n’est pas un fantasme : « concrètement ce jour-là, ma judéité m’a blanchie », constate-t-elle. Mais, ajoute-t-elle, « les apparences sont parfois trompeuses car cette façon de considérer les juifs comme une communauté modèle par rapport aux autres – qui sont ici « les musulmans » – c’est aussi une façon de continuer à inscrire les juifs dans une forme d’essence homogène, particulière, et dans l’altérité. Cet avantage est fragile en définitive car il est suspendu à la volonté du pouvoir politique qui l’accorde : il n’existe pas en lui-même mais relativement, ici en l’occurence, à l’islamophobie et aux autres racismes structurels. » Sarah trouve donc sa position ambigüe mais néanmoins intéressante, se considérant comme « aux marges de la blanchité et, analyser la marge peut, peut-être, aider à éclairer les centres ». En effet, elle considère avoir un vécu de Blanche, n’ayant jamais fait subi de discrimination au logement ou au travail par exemple. Mais celui-ci ne se vit pas sans ambiguïté, car Sarah reprend également la définition de la judéité de Sartre, considérant que c’est d’abord l’antisémitisme qui fait exister « les Juifs ». Elle se rappelle aussi avoir été « reconnue » par ses « pairs », notamment des institutrices juives nord-africaines, « c’est avec elles que, pour la première fois j’ai entendu un “nous” qui me renvoyait à une appartenance collective, même si à l’époque, je ne comprenais pas qui était ce “nous” ». 

L’antisionisme comme évidence

Crédit : UJFP.

« Non à l’épuration ethnique » peut-on lire sur l’une des affiches décorant son salon. « Ça vient de Jérusalem, j’y suis allée en 2009, il y avait déjà des campagnes d’expulsion de familles palestiniennes ». Elle était alors très investie sur la lutte de ce peuple, aux côtés de l’Union Juive Française pour la Paix et de Génération Palestine, participant au lancement de la campagne BDS France. Son déclic militant avait été la seconde intifada. « Je suis arrivée à la fac en septembre 2000, le mouvement altermondialiste était très fort, avec la victoire de Seattle et à 17 ans, je voulais contribuer à changer le monde. Se battre contre la colonisation en faisait partie ». Sarah se rappelle qu’à l’époque son opinion sur l’existence d’Israël était bien moins tranchée qu’aujourd’hui. « A la maison on n’en parlait pas du tout mais j’étais imprégnée par une idée reçue très répandue : je me disais que les Juifs avaient beaucoup souffert, qu’ils méritaient une compensation et qu’Israël pouvait être envisagé comme cela. En même pas 2 mois, cette absurdité a été balayée par mon expérience militante, des rencontres et quelques discussions politiques ». Elle dit avoir d’abord ressenti un relatif inconfort à être associée à « la communauté juive », concept qu’elle estime discutable. « En dehors de ma famille ou de militants, je la voyais uniquement avec le prisme du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives en France) : très sioniste et en guerre contre les habitants des quartiers populaires. Au lycée aussi, l’autre façon de s’identifier comme juifs, après le rapport à la Shoah, c’était à travers Israël : certains revenaient en septembre avec des plaques de l’armée israélienne autour du cou et ils étaient fiers. Bien sûr il y avait d’autres Juifs, mais ceux qui revendiquaient cette appartenance, ou qui l’investissaient visiblement, c’était par ce biais. C’était si loin de moi… ». A 20 ans, Sarah se rend à la bar-Mitsvah de l’un de ses cousins ; comme chaque jour, elle portait son keffieh. « Une cousine m’a dit que c’était irrespectueux pour les sionistes présents et je lui ai répondu que c’était honteux d’être sioniste en tant que Juif ». Elle estime que cela revient à profaner la mémoire des victimes de la Shoah. « Même si ce n’est pas la même chose et que je ne compare pas, il y a instrumentalisation d’une barbarie pour en justifier une autre ». 

Dans la vingtaine, Sarah entame une longue période de mise à distance de ces questionnements qui l’ « écrasent », en militant intensément contre le capitalisme, la guerre en Irak et l’islamophobie. Sarah conteste également l’instrumentalisation de mythes bibliques ou talmudiques par l’Etat d’Israël. « J’adore la Bible, l’imaginaire religieux et les légendes, mais je n’en fais pas des livres d’Histoire ». Selon l’un de ces mythes, elle explique que les Juifs du Maghreb ne seraient en réalité pas autochtones mais des Juifs de Palestine exilés, expulsés à la suite de la destruction du Second Temple : « C’est historiquement faux et cela nie la pluralité des trajectoires et des histoires juives. Par ailleurs, c’est dangereux car utilisé pour légitimer un soi-disant “droit au retour des Juifs en Palestine” : 2 000 ans plus tard ? Absurde ». Elle rappelle le moment de l’activisme d’Israël en direction des Juifs d’Afrique du Nord alors qu’au départ, ceux-ci ne semblaient pas l’intéresser plus que ça : « Suite à la Shoah qui a vidé l’Europe de “ses Juifs”, cette région du monde s’est cyniquement trouvée dotée d’un potentiel énorme pour Israël : un véritable réservoir démographique… ». Sarah tient aussi à dénoncer la confusion entre judéité et sionisme. « C’est la responsabilité de personnes telles que Finkielkraut, Trump, Yann Moix ou d’autres, y compris à gauche, qui ne cessent de parler d’Israël comme d’un prolongement naturel des Juifs ». Elle rappelle que c’est antisémite, empêchant « toute pensée autonome » parmi les Juifs et les renvoyant à une identité figée et homogène, ne faisant communauté qu’à partir d’une perspective nationale et coloniale. Pourtant, à l’échelle mondiale, « il y a bien plus de sionistes non-juifs que juifs, rien que dans les grandes églises évangéliques aux Etats-Unis ».

Remédier au « trou de mémoire organisé »

Sarah, de dos, au premier cours d’hébreu avec Jonas Sibony, au centre culturel Dalâla. Crédit : Centre culturel Dalâla.

Depuis l’adolescence, et encore aujourd’hui, il lui arrive régulièrement qu’on s’adresse à elle en arabe ou en kabyle dans la rue. Petit à petit, Sarah s’est rendu compte de l’invisibilité totale des histoires juives nord-africaines malgré le fait que les Juifs nord-africains soient bien plus nombreux en France que les Ashkénazes. « Des Maghrébins musulmans m’ont reconnue comme rattachée à une communauté à laquelle je ne savais pas que j’étais liée ». Mais pour elle, cela reste bancal : « la culture, la cuisine, la musique ne font pas l’expérience sociale dans le présent. Pour moi, la judéité et la maghrébinité vont de pair, c’est indissociable, je ne peux pas les penser séparément, même si la France sépare les deux. Je suis peut-être naïve, mais je me dis que si on arrivait à combler tout ce vide d’histoire et de mémoire, ça pourrait peut-être aider à détacher une partie un peu plus importante de la “communauté” du sionisme, par exemple. Trouver de la fierté dans la richesse de nos histoires de Juifs maghrébins, comprendre aussi ce qui a fait que nous nous savons encore des “Autres” qui se cherchons un ailleurs, savoir d’où l’on vient et le mal que la colonisation nous a faits, spécifiquement, en tant que groupe. Identifier et nommer les biais et les étapes du mécanisme historique qui a produit cette distanciation de nous-mêmes dont l’archétype le plus abouti s’incarne dans des voix terribles, comme celle d’Éric Zemmour. Si la haine de soi existe chez les Juifs elle est certainement plus à chercher par-là que là où l’indique Bernard-Henri Lévy… Par ailleurs, je pense que le sionisme est, aussi, particulièrement attrayant ici en France pour les Juifs d’origine maghrébine, parce qu’il représente l’appartenance radicale à la blanchité, par le biais de la colonisation de la Palestine et l’altérité radicale qu’il permet avec ceux qui sont appelés ici, comme en Israël, “les Arabes” et avec qui ils ont “peur” d’être “confondus”. Pour des Maghrébins d’origine, dans un pays raciste comme la France, chercher à s’extraire de l’ “arabité” n’est pas absurde, même si c’est totalement raciste et qu’il est tout à fait possible de ne pas faire ce choix. Cette logique ne tombe pas du ciel, elle s’inscrit totalement dans la continuité de la violence de la politique d’assimilation des Juifs en Algérie coloniale. Le sionisme communautaire sépharade ne peut être compris en dehors de cette généalogie, il n’en est pas moins condamnable, mais la stratégie pour le combattre doit être adaptée à ces contradictions spécifiques… ». 

Sarah refuse donc d’oublier les effets de la colonisation : « Notre histoire réelle n’a aucune véritable place et la mémoire est parsemée de trous et de dénis multiples. La France a méthodologiquement détruit le système institutionnel communautaire juif, pendant les 40 ans précédant le soi-disant “cadeau de la francité” ». Il s’agit du décret Crémieux de 1870, qu’elle définit comme « une merde » et qui impose, plutôt qu’il n’ « offre », la citoyenneté française aux Juifs indigènes d’Algérie. Elle rappelle que « c’est incomparable à ce qu’ont vécu les musulmans, régis par le Code de l’indigénat les excluant de la citoyenneté et du droit commun ». Néanmoins, Sarah insiste sur l’activisme antisémite du parti colonial : « Comme l’Etat “s’occupait” de réprimer les musulmans, les colons se sont organisés en ligues antisémites pour combattre, eux-mêmes, les Juifs et défendre les frontières de ce que l’on appellerait, aujourd’hui, la blanchité : émeutes anti-juives, programmes municipaux anti-juifs, rayage des Juifs des listes électorales, il y a même eu un papier à cigarettes – de la marque Bastos – avec des croix gammées dans les années 30 à Oran ». Selon Sarah, il faut aborder cette histoire de manière non européano-centrée, car « les outils conceptuels, certains discutables par ailleurs, forgés à partir de l’expérience européenne des XIXème et XXème siècle ne peuvent permettre d’appréhender totalement cette histoire ». 

Ne considérant pas pour autant la vie des Juifs maghrébins « merveilleuse » avant la colonisation, elle insiste sur la diversité du Maghreb, ne pouvant absolument pas « se résumer à un face à face entre “juifs” et “musulmans” ». Elle évoque des royaumes juifs du Maghreb et du Sahara, comme celui du Touat, au XIIIème siècle, effacés des mémoires et marginalisés de l’Histoire. Elle insiste aussi sur le syncrétisme religieux millénaire, avec des lieux de pèlerinage où se rendent juifs et musulmans dans tout le Maghreb. Sarah a également réalisé un mémoire d’histoire questionnant la présence, consciente ou inconsciente, de « traces d’arabité” dans la mémoire de familles juives originaires d’Algérie ». Elle se rend vite compte, grâce à la diversité des profils, que le questionnement sur l’identité est générationnel, en raison de « l’exil enfoui, honteux et non-dit de nos parents ». Aujourd’hui, elle a décidé de suivre des cours d’hébreu liturgique au sein du Centre culturel Dalâla, une nouvelle association visant à promouvoir les cultures juives d’Afrique du Nord. Ce centre culturel a été monté par deux linguistes, spécialistes de l’arabe, de l’hébreu et des langues du Maghreb. Ces cours sont conçus pour les arabisants et sont structurés par des allers-retours permanents entre les deux langues, ainsi que des éclairages sur les judéo-arabes utilisés à l’écrit par les Juifs du Maghreb pendant des siècles. L’arabe n’est pas parlé au sein de la famille de Sarah, il apparaît uniquement par touches dans les expressions du quotidien. Sarah a cependant suivi un cours d’arabe classique lors de ses recherches universitaires : « perdre la langue, c’est aussi perdre une façon de penser le monde, ce ne sont pas que des mots, ça nous handicape dans notre capacité à nous dire, c’est un élément central du trou de mémoire organisé ». 

Le féminisme comme nécessité

Grève des femmes en Suisse, le 14 juin 2019. Crédit : La Côte

L’époque du militantisme à l’extrême gauche est révolue, mais Sarah a contribué à la direction politique des Jeunesses Communistes Révolutionnaires (JCR) et du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). « Dans cette forme de militantisme, on s’oublie un peu, on s’intéresse beaucoup aux “autres” et ça évite, surtout, de nous remettre nous-mêmes en question ». Elle finit par se rendre compte du « poids énorme de la blanchité et du sexisme » dans l’extrême-gauche. Son déclic féministe a été son expérience de la violence misogyne. « Engluée dans ma merde, j’ai constaté l’inefficacité totale de mon espace militant, soi-disant à la pointe du combat contre les oppressions, pour répondre à mes besoins ». Entendant les critiques du militantisme blanc, Sarah a opéré une reconfiguration totale de son implication militante. « Partir de ma propre expérience pour construire du collectif n’est pas égocentrique : c’est politique  ». 

Sarah a donc rejoint les mouvements féministes, le Collectif du 8 mars pour toutes ainsi qu’un groupe d’auto-défense, en évitant la gauche « mixte au niveau du genre, très peu au niveau de la race. D’ailleurs, mon “voyage” à travers ma judéité s’est totalement inscrit dans ce processus-là ». Sarah a aussi participé à l’animation d’un atelier organisé par Des Sexes et des Femmes, concernant l’hétérosexualité. « Des copines lesbiennes m’ont proposé de venir parler de notre merde à nous », rit-elle. Cela vise à réfléchir sur l’hétérosexualité en tant que système, s’imposant comme norme et se naturalisant ainsi. « Être une femme et faire le choix de vivre en colocation à 37 ans, ça expose à des pressions familiales ou sociales et à se justifier sur le fait de ne pas vouloir construire de famille traditionnelle  ». Elle aimerait ainsi souligner la pluralité des expériences hétérosexuelles déjà existantes mais dépréciées, comme le célibat choisi ou le fait de vivre entre sœurs ou entre amies. Sarah a également contribué à l’organisation de la grève féministe du 8 mars 2020. « En Amérique latine, en Suisse et en Espagne, des millions de femmes occupent la rue  ». Elle a d’ailleurs participé au mouvement #NousAussi, pour ne pas être dans « l’intersectionnalité gentillette ». « La pluralité des combats féministes est actée, maintenant il nous faut construire des sororités solides. La grève peut, j’espère, répondre à ce besoin de lutte globale, nous préservant du féminisme libéral, en mettant au cœur de la dynamique le travail des femmes et notre exploitation en général ». 

Elle estime également que le défi français consiste à lutter contre le féminisme d’Etat. « Il ne s’agit pas d’une subversion radicale en France de se dire féministe, nous pouvons peut-être le voir comme une certaine forme “d’acquis”, mais c’est un véritable cadeau piégé : rappelons-nous des bombes françaises balancées en Afghanistan au nom de la défense des droits des femmes… Comment faire pour que ça ne se traduise pas par plus de concurrence entre femmes, de prison, de racisme et de répression, notamment envers les femmes non-blanches, précaires, trans et travailleuses du sexe ? L’État ne cèdera pas du fait d’un lobbying efficace, mais parce qu’il ne pourra plus faire autrement. C’est ça le rapport de force  ». Par ailleurs, Sarah souligne que la solution face aux violences qu’on subit ne peut pas être répressive, « en raison du nombre énorme d’hommes violents : on est face à un problème structurel, pas individuel. Pour moi la priorité ce ne sont pas les hommes mais les survivantes : par exemple, que l’on dispose de vraies maisons de femmes, autogérées, partout, qui puissent accueillir toutes celles qui le souhaitent, avec leurs enfants, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans condition. La décriminalisation de l’autodéfense des femmes est aussi une urgence ».

Ainsi, nous espérons vite pouvoir découvrir le podcast de Sarah, concernant l’Histoire, les mémoires, les trajectoires et les horizons des Juifs originaires d’Afrique du Nord. En attendant, il est possible de lire tous les écrits de Sarah sur son blog. Nous ne lui souhaitons que du succès pour ses futurs projets, inshAllah.

Shehrazad

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